Voici les points saillants de la réunion du conseil d’administration du Réseau local d’intégration des services de santé de Champlain qui a eu lieu le 26 juillet 2017 à Ottawa, en Ontario.

Aide médicale à mourir offerte dans la région de Champlain – Vue d’ensemble

Deux experts locaux ont présenté une vue d’ensemble au conseil d’administration : le Dr Viren Naik et l’éthicien Mike Kekewich, tous deux de L’Hôpital d’Ottawa, ont évoqué le processus d’aide médicale à mourir (AMaM) actuellement en place dans la région et formulé des recommandations pour l’avenir.

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Le Dr Naik s’adresse au conseil
d’administration du RLISS
 

Au Canada, l’aide médicale à mourir a été légalisée en juin 2016. Il a été noté que les fournisseurs de soins de santé avaient fait des efforts considérables pour assurer la prestation efficace et adaptée de ce nouveau service aux patients de la région de Champlain. À propos de l’essence de la législation sur l’aide médicale à mourir, le Dr Naik a fait l’observation suivante : « Il ne s’agit pas du fournisseur, mais vraiment du patient et de l’expérience qu’il vit. »

Les données fournies par le Bureau du coroner montrent qu’entre le 17 juin 2016 et le 30 juin 2017, environ 550 personnes ont bénéficié d’une aide médicale à mourir en Ontario.

  • Ces personnes étaient dans les milieux suivants : 55 pour cent dans des hôpitaux; 35 pour cent dans des résidences privées; 6 pour cent dans des foyers de soins de longue durée; 3 pour cent dans des maisons de retraite ou des résidences pour personnes âgées.
  • L’âge moyen des patients était de 73 ans – 53 pour cent étaient des hommes, 47 pour cent, des femmes. Ils étaient atteints des affections suivantes : 65 pour cent de cancer, 15 pour cent d’une maladie neurologique, 11 pour cent d’une affection vasculaire ou respiratoire et 7 pour cent d’une autre affection.
  • Selon les données disponibles, de 61 à 78 personnes ayant reçu une aide médicale à mourir étaient dans la région de Champlain.

Dans cette région, L’Hôpital d’Ottawa a été un organisme directeur pour l’AMaM. De plus, il a été le fournisseur dans la majorité (46) de ces cas et a notamment apporté un soutien à 17 patients dans la communauté, par exemple à leur domicile et dans des maisons de retraite.

M. Kekewich a expliqué au conseil d’administration que L’Hôpital d’Ottawa avait décidé sans tarder d’ajouter une composante de travail social à son modèle de prestation de ce service. Nous n’y sommes pas tenus par la loi, mais nous voulions offrir un soutien socio-psychologique aux patients et aux familles qui suivent cette démarche », a t il dit. Actuellement, ce soutien est offert aux patients qui sont en milieu hospitalier. L’objectif est de l’étendre aux patients et aux familles qui évoluent en milieu communautaire.

Pour l’avenir, les présentateurs ont recommandé la création d’un service régional de coordination des soins pour l’AMaM, cela pour :

  • offrir aux patients un meilleur accès et permettre aux familles de mieux naviguer dans le système de santé;
  • identifier et mettre à profit les ressources régionales et améliorer la coordination dans les hôpitaux, les foyers de soins de longue durée, les maisons de retraite et chez les fournisseurs communautaires;
  • mieux renseigner et appuyer les fournisseurs de soins de santé qui participent à l’AMaM;
  • faciliter la collecte de données régionales pour l’amélioration de la qualité et la planification de l’avenir.

La chef de la direction du RLISS de Champlain, Chantale LeClerc, a indiqué que le RLISS avait versé une somme à L’Hôpital d’Ottawa pour qu’il :

  • collabore avec les partenaires à l’élaboration d’une méthode de coordination de l’AMaM dans notre région et
  • propose un modèle de soutien aux personnes endeuillées dont un proche a choisi d’utiliser l’AMaM.

La vice présidente du RLISS de Champlain, Catherine Butler, a informé le conseil d’administration que le personnel des soins à domicile et en milieu communautaire du RLISS fournissait un soutien aux patients, aux familles et aux fournisseurs qui recherchent de l’information sur l’AMaM. Le RLISS appuie l’accès à l’AMaM d’autres façons également, par exemple en proposant des renvois, des évaluations, la coordination du service et un soutien clinique le jour du service. De plus, le RLISS a un comité interne de supervision de l’AMaM doté de sous-comités de l’éthique, des soins cliniques et de la qualité. Le comité de supervision a vérifié chacun des 24 cas d’AMaM dans lesquels la participation directe du RLISS a été confirmée. Jusqu’à ce jour, il n’y a eu aucun problème.

Les professionnels de la santé qui fournissent ce service ont besoin d’un soutien supplémentaire et le RLISS collabore activement avec eux pour déterminer leurs besoins. Les mesures de soutien offertes peuvent être, par exemple :

  • la réduction du stress fondée sur la pleine conscience pour les professionnels de la santé;
  • un débreffage psychologique proprement dit et un soutien axé sur l’équipe;
  • la rotation des rôles pour accorder au personnel de plus longues pauses entre les cas.

Le président du conseil d’administration, Jean-Pierre Boisclair, a remercié les présentateurs d’avoir fourni cette vue d’ensemble. Il les remercie surtout de leur leadership et de leur collaboration pour ce qui touche ce sujet important et parfois délicat. « Nous serons ravis de faire en sorte que les personnes du RLISS de Champlain reçoivent l’information et le soutien dont elles ont besoin et que le processus fonctionne pour elles », a t il affirmé.

Résultats de l’étude du RLISS sur l’expertise en services de santé pour les enfants et les adolescents

Récemment, la chef de la direction du RLISS, Chantale LeClerc, a demandé au Centre hospitalier pour enfants de l’est de l’Ontario (CHEO)/Centre de traitement pour enfants d'Ottawa (CTEO) de diriger un projet de planification de l’expertise sur les besoins des enfants et des adolescents de notre région. En particulier, elle a demandé quels étaient leurs besoins en matière de santé, si nous arrivions à combler ces besoins et dans quel domaine nous pouvions améliorer les choses.

De cette étude a découlé un rapport intitulé EN PLEINE SANTÉ : l’avenir de la planification intégrée des services de santé aux enfants et aux adolescents de la région de Champlain. Alex Munter (directeur général du CHEO/CTEO) s’est adressé brièvement au conseil d’administration avant de présenter les coprésidentes du projet. « Nous devons commencer par reconnaître le RLISS de Champlain. Ce RLISS est le premier et le seul à avoir entrepris une étude des besoins des enfants en matière de santé », a t il précisé.

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Alex Munter présente les coprésidentes
du projet EN PLEINE SANTÉ, Anne Huot et
la Dre Lindy Samson

M. Munter a expliqué que, par son engagement envers ce projet, le RLISS a fait deux choses. Premièrement, il a créé un ensemble de données, une analyse et une bien meilleure compréhension des questions entourant les soins de santé aux enfants et aux adolescents, ce qui n’existait pas auparavant. Deuxièmement, il a créé une tribune où des personnes s’unissent pour discuter de ces questions. « C’est vraiment important, a t il dit. Vous avez rassemblé des personnes pour réfléchir sur la nature du problème et maintenant cette tribune peut amener ces personnes à réfléchir aux solutions qui s’offrent à elles. » 

Les coprésidentes du projet, la Dre Lindy Samson (directrice du personnel du CHEO/CTEO) et Anne Huot (directrice générale des services du CTEO), ont présenté un résumé des conclusions du rapport au conseil d’administration du RLISS.

L’objectif de l’étude EN PLEINE SANTÉ consistait à établir un plan décennal d’expertise en matière de santé des enfants et des adolescents de la région de Champlain, notamment :

  • une analyse de la population d’enfants et d’adolescents;
  • un répertoire des services de santé offerts aux enfants et aux adolescents de notre région;
  • des prévisions des besoins en matière de services;
  • des modèles pour optimiser les soins intégrés.

L’approche adoptée pour mener à bien cette tâche comportait trois volets : une analyse de données, la prise en compte des travaux de planification réalisés précédemment ainsi que des consultations auprès des intervenants. Voici quelques unes des principales constatations découlant du plan d’expertise :

  • la santé des enfants et des adolescents et l’utilisation des services varient dans l’ensemble de la région;
  • il existe un besoin d’élargir les soins axés sur la collaboration et connectés, particulièrement pour les jeunes qui intègrent le système pour les adultes;
  • il faut augmenter considérablement les services et les ressources à l’intention des familles maintenant et au cours des 10 prochaines années;
  • il faut une stratégie distincte de soins à domicile pour les enfants et les adolescents;
  • il convient de mieux intégrer la planification et la fourniture des services de développement et de réadaptation;
  • il faut plus de données pour mesurer et améliorer le rendement du système de santé à l’intention des enfants et des adolescents du RLISS;
  • il faut élargir l’accès aux technologies habilitantes pour améliorer la prestation des soins;
  • les intervenants ont évoqué maintes fois l’actuelle fragmentation des soins et le besoin urgent d’améliorer l’accès à des services intégrés, particulièrement dans la communauté.

Le conseil d’administration a accepté le plan d’expertise EN PLEINE SANTÉ et demandé l’élaboration d’une stratégie de mise en œuvre de ses recommandations. Le conseil d’administration du RLISS examinera la stratégie lorsqu’elle sera au point.

Ce projet appuie l’orientation stratégique du RLISS en matière d’accès, à savoir de s’assurer que les soins de santé sont offerts en temps opportun et de façon équitable.

Rapport sur le rendement pour le quatrième trimestre de 2016-2017

Brian Schnarch (conseiller spécial du RLISS de Champlain et chef de service, Rendement du système de santé) a présenté le dernier rapport de rendement du RLISS. Le rapport apporte un important éclairage sur le fonctionnement du système de santé de Champlain en fonction de 14 indicateurs fournis par le ministère de la Santé et des Soins de longue durée.

Ces indicateurs font partie de l’entente de responsabilisation MSSLD-RLISS et portent sur les temps d’attente pour divers services, le nombre de patients qui font des visites répétées aux urgences dans les 30 jours pour des problèmes de santé mentale ou de dépendances ou le nombre de personnes qui attendent en milieu hospitalier de recevoir un autre niveau de soins dans la communauté.

Durant le dernier trimestre de 2016 2017, le RLISS de Champlain a atteint ou presque atteint les cibles qu’il s’était fixées pour divers indicateurs, notamment les temps d’attente pour un remplacement de la hanche et du genou ainsi que pour les soins infirmiers à domicile. Les temps d’attente pour une IRM étaient longs pour les cas moins urgents, mais adéquats pour les cas urgents.

L’indicateur le plus éloigné de sa cible était lié aux temps d’attente pour les visites de soutien à la personne à domicile. Par rapport au trimestre précédent, il est passé de 85 pour cent à 31 pour cent de la cible établie. Cependant, M. Schnarch a précisé que de nombreux clients avaient été radiés de la liste d’attente et reçu un service de soutien à la personne durant cette période grâce à un financement supplémentaire.

« Voilà une bonne nouvelle, a t il dit. Les clients ne sont pris en compte dans l’indicateur de rendement que lorsqu’ils reçoivent effectivement un service et ne sont plus sur la liste d’attente. Quand les personnes en attente depuis un moment obtiennent le service attendu, l’indicateur de rendement se dégrade provisoirement. Dès que nous rattrapons le retard, pour ainsi dire, cet indicateur s’améliore. Lors de la discussion qui a suivi, le conseil d’administration a exprimé son inquiétude concernant le nombre de personnes sur la liste d’attente pour des visites de soutien à la personne à domicile et les choix dont il dispose pour réduire ce nombre au fur et à mesure que le RLISS fait des progrès.

Le rapport sur le rendement appuie l’orientation stratégique du RLISS en matière de viabilité, soit d’améliorer la valeur du système de santé pour les personnes qu’il dessert.

Intégration volontaire : services de soutien communautaire de Champlain Est

Le mandat principal de la Société canadienne de la Croix Rouge est de déployer une aide humanitaire à grande échelle, notamment fournir des services en cas d’urgence et de catastrophe ainsi qu’une formation en premiers soins et réanimation cardiorespiratoire (RCR). En décembre 2016, dans le droit fil de cet objectif principal, la Société canadienne de la Croix Rouge a informé le RLISS de Champlain qu’elle travaillerait en vue d’une intégration volontaire à un autre organisme et cesserait de fournir ses services de soutien communautaire financés par le RLISS aux clients dans une vaste région de l’Ontario. Pour ce qui concerne le RLISS de Champlain en particulier, la Croix Rouge cesserait de fournir des services de soutien communautaire à partir de son bureau à Cornwall à quelque 1 250 clients dans les domaines de soins suivants :

  • services d’aide à la vie autonome pour les aînés à risque élevé;
  • service de transport non urgent;
  • logement avec soutien;
  • auxiliaires de proximité.

La prochaine étape était de veiller à ce que ces services soient transférés à un autre organisme financé par le RLISS tout en perturbant le moins possible les clients qui en ont besoin. Carefor services et soins de santé communautaires était à même de combler les besoins de ces clients puisqu’il offrait déjà les services susmentionnés et plus encore, dans le cadre de son vaste réseau de soins de santé à domicile, de soutien communautaire et de soins palliatifs et de fin de vie.

Carefor fait ce travail partout dans la région de Champlain. Dans le secteur est de la région, Carefor Eastern Counties dessert près de 17 000 clients. En particulier, Carefor a un bureau à Cornwall et des bureaux satellites à Hawkesbury, Alexandria, Lancaster, Winchester, Finch et Ingleside.

Les organismes ont exercé la diligence voulue pour une intégration volontaire en vertu de la Loi de 2006 sur l’intégration du système de santé local. L’approbation finale reviendra au conseil d’administration du RLISS de Champlain.

Pour minimiser l’impact du changement, le bureau de Cornwall de la Société canadienne de la Croix Rouge et Carefor ont collaboré pour favoriser un transfert réussi des services. Les deux organismes ont mené ce projet à bien avec les conseils et le soutien du personnel du RLISS de Champlain, notamment Colleen Taylor (spécialiste principale de la responsabilisation du RLISS) et Christine Gagné Rodger (directrice de la sous-région du RLISS pour Ottawa Est et Champlain Est).

Au nombre des progrès réalisés à ce jour, il y a eu l’élaboration et la mise en place de stratégies globales de communication et d’engagement communautaire pour les bénévoles, les clients, le personnel, les partenaires ainsi que le ministère de la Santé et des Soins de longue durée. Les clients souhaitaient surtout comprendre à quel moment les changements allaient survenir et maintenir les relations existantes avec leurs travailleurs. Il a été promis au conseil d’administration du RLISS que tout serait fait pour préserver ces relations et que Carefor avait la capacité de maintenir les services en français offerts aux clients francophones.

Autres travaux réalisés :

  • Établissement de plans d’intégration détaillés, y compris des stratégies de réduction des risques. Par exemple, la sécurité des clients et la qualité sont primordiales pour les deux organismes – et des plans sont en place pour minimiser la perturbation des services. Les exigences concernant la vie privée des clients et la sécurité de l’information ont également été respectées. 
  • Préparation des clients à la transition.
  • Achèvement de plans détaillés pour le transfert des services.

Le conseil d’administration a voté à l’unanimité en faveur de procéder à l’intégration. À cette fin, les organismes auront terminé le transfert des services à Carefor le 31 mars 2018, date à laquelle la Croix Rouge cessera de les offrir et d’être un fournisseur de services de santé financé par le RLISS de Champlain.

Le point sur les progrès et les perspectives des maillons santé 

Cal Martell (vice président du RLISS de Champlain, Intégration) et Sabine Mersmann (vice présidente de l’Hôpital régional de Pembroke et coprésidente du Conseil de coordination des maillons santé de Champlain) ont fait le point sur le plan d’action du RLISS concernant l’élargissement et la viabilité des maillons santé dans la région.

Dans la région de Champlain, 5 pour cent de la population consomme 65 pour cent de toutes les ressources de santé. La plupart des services utilisés par ce groupe de personnes sont offerts dans les hôpitaux et peuvent être coûteux. Les maillons santé sont axés sur un travail en équipe qui assure des soins améliorés, plus efficaces et mieux coordonnés aux patients qui présentent des besoins élevés.

En date du 30 juin dernier, 1 370 patients présentant des besoins élevés bénéficiaient de l’approche des maillons santé. Le but est de porter ce nombre à 4 370 patients d’ici la fin de l’exercice 2016 2017 et à 10 000 patients d’ici la fin de 2018 2019. C’est un objectif ambitieux que d’étendre les avantages de l’approche des maillons santé aux personnes parmi les plus vulnérables de la région. Cela se fera principalement en repensant la répartition des ressources humaines au service de ces populations.

L’engagement envers les soins primaires est, lui aussi, un important facteur de réussite dans les maillons santé. À l’heure actuelle, 570 médecins en soins primaires ont des patients qui participent à l’approche axée sur les maillons santé pour la coordination des soins, une hausse en comparaison des 160 dénombrés l’an dernier. C’est là plus de 90 pour cent du nombre requis d’ici la fin de 2018 2019.

MaillonsSante 
Cal Martell et Sabine Mersmann font le point sur
les maillons santé

Il est important également d’utiliser un système de données unique qui favorise la planification et la prestation de soins coordonnés. En fait, tous les maillons santé de Champlain sont passés à une plateforme électronique commune pour les plans de soins coordonnés appelée Client Health Record Information System (CHRIS)/Health Partner Gateway. « Nous sommes parmi les rares RLISS à avoir transféré tous les maillons santé vers une plateforme commune, a affirmé M. Martell. Cela est crucial, non seulement pour que les équipes de santé puissent mieux gérer les renseignements des clients, mais aussi si nous voulons évaluer et gérer le rendement des maillons santé », a t il ajouté.

Les bases qui permettront d’atteindre l’objectif de l’année en cours sont pour la plupart déjà en place, a poursuivi M. Martell. Celles-ci comprennent les ressources pour la coordination des soins, la technologie et l’engagement envers les soins primaires. Le risque pour nous, c’est notre capacité à assurer que tous les organismes et toutes les personnes pourront respecter leurs engagements. Dans certains cas, le RLISS et les autres partenaires devront fournir un soutien pour éliminer les obstacles et, dans d’autres cas, le RLISS devra gérer le rendement dans différents secteurs. »

Les prochaines étapes consisteront à miser sur les travaux d’intégration des sous régions du RLISS pour faire avancer l’approche des soins axée sur les maillons santé. En particulier, le RLISS collabore avec les partenaires et les fournisseurs pour relier les services de soins à domicile et en milieu communautaire à l’approche axée sur les maillons santé.

Les maillons santé s’alignent sur l’orientation stratégique du RLISS de viabilité, soit d’augmenter la valeur de notre système de santé pour les personnes qu'il dessert.


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  • Aide médicale à mourir offerte dans la région de Champlain – Vue d’ensemble
  • Résultats de l’étude du RLISS sur l’expertise en services de santé pour les enfants et les adolescents
  • Rapport sur le rendement pour le quatrième trimestre de 2016-2017
  • Intégration volontaire : services de soutien communautaire de Champlain Est
  • Le point sur les progrès et les perspectives des maillons santé

Les journalistes qui désirent plus de renseignements sont priés de communiquer avec la ligne des médias : 

  • Logement pour les personnes ayant une déficience intellectuelle

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